Bilans et synthèses de l’Université d’été

L’interview Marie Soulié (Collège Daniel Argote à Orthez)

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L’interview Marie Soulié (Collège Daniel Argote à Orthez)

Marie Soulié est enseignante au Collège Daniel Argote à Orthez. Lors de la dernière édition de Ludovia, Marie Soulié s’est démultipliée en présentant deux FabCamp consacré l’un à la création d’un journal de sortie scolaire et l’autre à la réalisation d’une webradio ainsi qu’un ExplorCamp sur la pédagogie inversée. A chaque fois, la tablette était l’outil mis au service de la pédagogie (et non l’inverse). Son énergie communicative et son approche sans détour de l’utilisation des technologies lui a valu de recevoir un coup de coeur mérité le mercredi. Nous en avons profité pour en savoir un peu plus sur le parcours Marie Soulié. Marie peux-tu présenter ton parcours (professionnel, avec les technologies, autres) en 5 dates/moments-clés ?  1987 : découverte de l’informatique 1996 : première expérience d’écriture collaborative sur traitement de textes 1998 : création d’un atelier vidéo 2007 : première découverte d’un Tbi 2009 : opération « podcastonbac » pour la préparation de l’épreuve orale 2010 : utilisation des ipads en classe 2013 : classe inversée Peux-tu brièvement présenter de quelle manière tu t’es intéressée aux technologies dans l’enseignement ? Par la vidéo, j’ai toujours été passionnée par le montage vidéo. Quelle place occupent-elles dans ton enseignement ? La technologie est au service de mes choix pédagogiques jamais l’inverse. Comment as-tu découvert la pédagogie inversée ? Qu’est-ce qui t’a plus particulièrement interpellé la concernant ? Je l’ai découverte en flânant sur la toile et grâce au blog de notre collègue canadienne Caroline Hétu : http://laclasseinverseedemadamehetu.blogspot.ca/?m=1. Qu’est-ce qui t’a motivé à relever le challenge des FabLab et de l’ExplorCamp à Ludovia ? J’avais beaucoup entendu parler de Ludovia, puis je suis l’actualité sur Ludomag. Qu’attends-tu de cette édition de Ludovia ? Des rencontres, des idées et de la convivialité. Etais-tu déjà venue à Ludovia avant cette édition ? Quel regard portes-tu sur cette édition ? Non. J’ai été charmée par la jolie petite ville d’Ax, impressionnée par la qualité de l’organisation, comblée par les échanges. Lyonel...

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Les coups de coeur de LUDOVIA #11

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Les « coups de cœur »  Ludovia #11 Pour la première fois en 2014, LUDOVIA a remis à une dizaine de participants, ses coups de coeur. Découverts et observés pendant les 3 jours de Ludovia par une dizaine de Blogueurs et par les membres de l’organisation, enseignants, chercheurs, industriels ont pu être récompensés Sur le Colloque Scientifique 1 – Muriel Epstein colloque scientifique pour «Transimooc : de la consommation vers la création ou comment le numérique peut participer au renouveau des pédagogies actives» FabCamp 2 – Marie Soulié pour toutes ses animations sur le Fabcamp et notamment « rendre l’élève acteur de son apprentissage : la classe inversée sur iPad » 3 – L’équipe Science Animation pour leur disponibilité et leur gentillesse ExplorCamp 4 – Benjamin Viaud de Beneylu School pour sa présentation « 9 idées volées à Ikea pour révolutionner son ENT, parce que souvent il suffisait d’y penser, transformez votre ENT en une formidable pièce de vie ». 5 – Anne Delannoy et Marion Sablayrolles  pour leur sujet« utiliser la réalité augmentée pour enrichir une exposition sur la 1ère guerre mondiale » 6 –   François Jourde pour son atelier « transformer le manuel papier en manuel numérique personnalisé par l’intégration en réalité augmentée des ressources produites par les élèves » Catégorie « OFF de Ludovia » 7 – Régis Forgione et Fabien Hobart, NipEdu pour leur implication dans l’Université d’été et leurs podcasts Catégorie Exposants 8 – L’équipe Easytis, pour leur amabilité et idées de produits Catégorie intervenants en «Table ronde» 9 – Jamel El Ayachi, principal du Mas d’Azil pour sa présentation et son empathie sur la Table ronde Le MOOC LUDOVIA 10 – Amélie Mariottat pour son activité sur le MOOC et  son atelier « création de cours pour une méthode de classe inversée »    ...

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l’interview d’Audrey Bardon, Science Animation

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l’interview d’Audrey Bardon, Science Animation

Audrey Bardon a eu le redoutable honneur d’ouvrir les feux de la 11e édition de Ludovia. Par la suite, elle a avec ses collègues de Science Animation fait vivre pendant trois jours l’espace du FabCamp avec une énergie communicative. L’engagement de l’équipe de Science Animation leur a valu de recevoir un coup de coeur mérité le mercredi. Nous en avons profité pour en savoir un peu plus sur le parcours d’Audrey et le travail de Science Animation.  Audrey peux-tu présenter ton parcours (professionnel, avec les technologies, autres) en 5 dates/moments-clés ? En 2011 j’ai terminé un master en communication scientifique, c’est à dire une formation pour communiquer autour des sciences Puis en 2011 j’ai été engagée dans le service des usages numériques de l’université de Strasbourg comme chargée de communication. Quelques mois plus tard, on m’y a confié en plus la coordination du nouveau tiers lieu universitaire dédié à la culture numérique : le Centre de culture numérique En 2012, on m’a proposé un poste à Toulouse dans l’association culturelle Science Animation pour être chargée de projets dans le cadre du programme des investissements d’avenir Inmediats. Ma mission : donner le goût des sciences et techniques aux jeunes via la numérique. Peux-tu brièvement présenter l’Association que tu représentes à Ludovia#11 ? Science Animation est une association basée à Toulouse qui a pour mission de rendre accessibles à tous les publics, et plus particulièrement aux jeunes, les sciences, les techniques et l’innovation. Nous développons des expositions, ateliers, évènements, débats ou dispositifs interactifs avec le concours de partenaires scientifiques. Depuis plusieurs années, on place le numérique et l’innovation au cœur de notre travail. Nous avons ainsi cofondé le programme des Investissements d’Avenir Inmédiats qui vise à diffuser la culture scientifique et technique par le numérique. A partir de quels constats et de quels objectif, le projet et l’Association sont-ils nés ? L’association fête ses 30 ans cette année. Sa première mission était de favoriser le dialogue entre les laboratoires de recherche de la région Midi-Pyrénées et le public. Qu’est-ce qui vous a motivé à relever le challenge des FabLab à Ludovia ? Nous avons à coeur de travailler sur l’aspect pédagogique du fablab, pour rendre ce concept accessible à tous et permettre aux jeunes notamment de se réapproprier la culture technique. Ludovia était une belle occasion d’imaginer des projets avec des enseignants. Qu’attends-tu de cette édition de Ludovia ? Imaginer, voire lancer, des projets fous et motivants avec des enseignants Etais-tu déjà venue à Ludovia avant cette édition ? Quelle regard portes-tu sur cette édition ? C’est ma première participation. La créativité : un sujet qui me parle 🙂  Lyonel...

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Ludovia #11, c’est fini ! Rendez-vous sur EDUCATICE

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Ludovia #11, c’est fini !  Rendez-vous sur EDUCATICE

Ludovia #11 s’achève après trois jours d’intenses échanges et découvertes pour chacun d’entre nous. Comme à l’accoutumée nous vous donnons rendez-vous sur la conférence de synthèse sur EDUCATICE du 26 au 28 Novembre (date de la conférence à déterminer). D’ici là, ce sera une période de bilan pour nous, la définition du thème de la 12ème édition (environs vers la fin octobre en même temps que notre C.O.S.) est dores et déjà en cours de définition, ainsi que le Pays/La région à l’honneur. Merci à tous et toutes pour votre implication qui fait chaque fois le succès de nos rencontres annuelles...

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FabCamp : tablettes, tablettes !

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FabCamp : tablettes, tablettes !

Ce mercredi matin, sur le FabCamp, les tablettes étaient à l’honneur. Ainsi de 9h00 à 10h00, Marie Soulié et Agnès Carrillo ont fait produire aux participants une émission radio avec peu de moyens et notamment à l’aide d’un iPad. On y a même vu un directeur d’établissement faire de la Web radio avec un représentant du ministère de l’éducation nationale. Une réussite de l’avis des participants. De 10h00 à 11h00, Microsoft mettait entre les mains des participants la fois sa tablette sous Windows 8 et son application OneNote. Chacun pouvait soit produire un cours, soit découvrir un cahier numérique réalisés en groupe par des élèves. En retard avec ses tablettes par rapport à Apple ou le monde Android, Microsoft tente de combler son retard avec un produit et un système d’exploitation qui doit permettre aux enseignants de retrouver leur univers familiers existant sur leur PC tout en coexistant avec un environnement comparable aux tablettes tactiles de ses concurrents. Clairement, il s’agit de ne pas perdre sa base existante d’utilisateurs sur PC, tenté de rejoindre la concurrence. Néanmoins, en présence de deux environnements sur le même appareil, l’utilisateur peut être dérouté, trouver le verre à moitié plein ou à moitié vide, voire être perdu sur le chemin. Le pari n’est pas encore gagné. De 11h00 à 12h30, Marié Soulié était de retour avec son utilisation de l’iPad pour créer un journal de sortie scolaire sur iPad (voir ma synthèse d’hier). En même temps, sur l’Espace B, les écoles de l’Ariège étaient à l’honneur et plus particulièrement trois projets réalisés l’année scolaire dernière à l’aide de tablettes (iPad ou Android). Trois enseignantes, Stéphanie Combes, Directrice école maternelle de Mirepoix, Hélène Rivaud enseignante en CLIS à l’école élémentaire de Lavelanet et Monique Cardona, enseignante en CLIS à l’école élémentaire de Tarascon sur Ariège présentaient leur retour d’expérience sur la création en premier degré avec des outils mobiles. Ayant accompagné les projets ariégeois, Aurélie Broussac animait la séance. En préambule des différents projets ariégeois, il faut noter que le choix de la tablette (iPad ou Android) est le résultat d’un choix économique pour l’une des deux académies concernée et non d’un choix dicté par des raisons pédagogiques ou philosophiques. Globalement les deux systèmes d’exploitation permettent de mener les mêmes activités et comportent peu de différences, mis à part la question de la gestion des fichiers. L’iPad nécessite de passer par une solution «cloud» pour sa gestion des fichiers. Si l’enseignant n’a pas le choix de l’outil, il pourra néanmoins facilement s’adapter à l’une ou l’autre. Concernant les deux projets en classes CLIS (classe d’insertion scolaire pour des enfants à déficience ou ayant des troubles de comportement), les tablettes ont permis de réaliser ou proposer aux élèves des apprentissages personnalisés. Concernant l’école de Tarascon, six tablettes ont été à disposition de l’enseignante et des élèves pendant le mois de juin, un mois guère favorable à priori pour l’enseignement. L’outil a néanmoins permis une pédagogie différenciée de projet réussie. Le projet consistait en la réalisation d’un livre numérique multimédia commun. Les élèves les plus en difficulté ont travaillé avec l’enregistreur et ont réalisé des dessins pendant que les élèves plus âgés ou plus à l’aise ont rédigé la partie questionnaire dans la réalisation d’un documentaire de type scientifique sur un animal : le Protée. Plus...

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Table ronde : Mobilité et ENT « Apprentissages et supports mobiles individuels : quelle place pour l’ENT ? »

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Table ronde :  Mobilité et ENT « Apprentissages et supports mobiles individuels : quelle place pour l’ENT ? »

14h00-15h15  Chapiteau jardin Problématique : Les logiques d’équipement collectif en établissement sont aujourd’hui complétées par des projets d’équipement individuel des élèves et de leurs enseignants. Les espaces numériques de travail offrent des bouquets de services en ligne dans une grande majorité d’établissements du second degré. Les usages de l’ENT sur support mobile sont donc une perspective à court terme, voire une réalité dans certains territoires. Par ailleurs, l’extension de la logique d’authentification unique de l’ENT à l’accès aux applications mobiles éducatives semble être une évidence pour les usagers. Comment l’équipement mobile individuel interroge le concept d’ENT ? Quel(s) est(sont) les rôle(s) de l’ENT pour mettre ces équipements au service des apprentissages ? Quelles exigences pour les projets territoriaux ? Intervenants : Marie Deroide DNE, Arnaud Cano Conseil Général du Tarn, Martial Pinkowski enseignant en EPS, Hugues Laffez enseignant en technologie et Amandine Royer Société EduPad. Modérateurs : Christophe Batier et Jean-Marie Gilliot Synthèse : Caroline Jouneau et Audrey Miller En matière d’équipements numériques à l’école, les temps sont en train de changer. Les logiques d’équipement collectif des établissements sont en effet aujourd’hui complétées par des projets d’équipement individuel des élèves et de leurs enseignants. Aux désormais traditionnelles salles informatiques s’adjoignent des flottes de tablettes. Par ailleurs, les espaces numériques de travail (ENT) offrent des bouquets de services en ligne dans une grande majorité d’établissements du second degré. Les usages de l’ENT sur support mobile sont donc une perspective à court terme, voire une réalité dans certains territoires. Comment l’équipement mobile individuel interroge-t-il le concept d’ENT ? Quel(s) est(sont) les rôle(s) de l’ENT pour mettre ces équipements au service des apprentissages ? Quelles exigences pour les projets territoriaux ? Telles étaient les questions posées au départ de cette table ronde par Christophe Batier et Jean-Marie Gilliot. L’ENT, le bureau personnel de l’élève Le premier intervenant, Hugues Laffez, enseignant en technologie, rappelle qu’au début, on avait un cartable numérique s’appuyant sur l’ENT. En évoluant, on s’en est détaché notamment pour utiliser les applications natives de la tablette et celles offertes par les éditeurs. Certains outils sont toujours utilisés via l’ENT, comme les outils de communication, ce qui constitue un arrimage entre les deux. Quelle est la plus-value des ENT dans cet écosystème ? Pour Hugues Laffez, l’ENT peut continuer à servir pour la communication, la consultation des notes et les groupes de travail pour partager les productions. Pour le deuxième intervenant, Martial Pinkowski, enseignant en EPS et développeur d’applications mobiles pour l’EPS, l’ENT en éducation physique devrait faire partie d’« un écosystème autour de la pratique sportive accompagnée par le numérique ». La plus-value d’un ENT en EPS comme ailleurs, c’est le fait de garder des traces, ce qui permet un retour sur la pratique. Ces retours sont possibles grâce à des applications installées sur la tablette qui permettent de mesurer, d’observer, de discuter autour de ces observations. C’est avec cette accumulation d’informations qu’on peut dresser un bilan, faire des statistiques qui parlent à l’élève. Les données s’accumulent hors ligne, mais une fois connecté, elles pourraient être poussées dans le dossier de l’élève sur l’ENT. L’ENT devient alors une sorte de bureau de l’élève, comprenant un accès aux outils et un portfolio. Il pourrait également proposer un système de gestion des fichiers. En effet, l’un des problèmes majeurs de la tablette dans son état actuel est...

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Table Ronde « MOOCs, LMS et média d’apprentissage, entre consommation et création ? »

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Table Ronde « MOOCs, LMS et média d’apprentissage, entre consommation et création ? »

9h00-10h30 Chapiteau jardin Problématique : Les espaces de gestion de la classe et d’activités pédagogiques en ligne s’émancipent et se diversifient (LMS, ENT, MOOC, ..). Aujourd’hui on ne compte plus telle ou telle plateforme reliée à l’ENT, mobilisable depuis une tablette, connectée au TNI…Qu’en est-il de la production et de l’utilisation de séances pédagogiques sur ces plateformes ? Y a t-il véritablement un partage des connaissances ? Ces « workspaces » sont-ils de simples réservoirs  (TANK) ou chacun peut poster, stocker ses morceaux de cours, de videos, d’exercices ? OU sont-ils aussi de véritables lieux d’échange ? Quel partage et pour qui ? et qui partage ? Les enseignants sont-ils prêts à utiliser des ressources des collègues du même établissement ? Qui créé ? Qui consomme ? Et qui partage in fine ? Intervenants : Jean-Marie Gilliot responsable pédagogique et scientifique de MOOC Institut Télécom Bretagne, Serge Pouts-Lajus Education & Territoires, Christophe Batier Directeur technique Université Lyon1, Fabrice de Comarmond société EDUCLEVER. Modérateur : Blandine Raoul-Réa, DNE Synthèse : Christophe Batier et Stéphanie De Vanssay Un MOOC pour qui ? pour quoi faire ? démarche collective ou individuelle ? L’enseignant en ligne a-t-il des particularités ? À quoi servent les données récoltées sur les élèves ? Est-ce-que ces nouveaux espaces concernent toute la communauté ? la redéfinissent-ils ? Précisons pour commencer que le MOOC (Massive Open Online Course) est un cours avec un grand nombre de participant en ligne  alors que le LMS (Learning manager System) et l’ENT (Environnement Numérique de Travail) sont des plateformes. Les MOOCs comme le MOOC ITyPA “Internet tout y est pour apprendre” génèrent une communauté plus ou moins importante. Il existe deux type de MOOCs : dans le premier type les auteurs diffusent leurs contenus sans beaucoup d’interaction entre les participants, le deuxième type  permet des interactions riches en développant l’aspect communautaire via l’utilisation de forums, d’outils spécifiques (évaluation par les pairs…) ou des réseaux sociaux. Pour les professeurs cela suppose de gérer une nouvelle dimension de la communication à un grand groupe, c’est compliqué et cela oblige à sortir de sa zone de confort. Le MOOC est l’outil adapté à cette dimension en réseau. L’enseignant n’est pas seulement un cours mais un créateur de communautés. Sont aussi évoqués des possibilités de cours communs créés par plusieurs profs et servant dans plusieurs établissements. Les ENT s’adressent quant à eux à des communautés constituées, à des gens qui sont proches, dans un même établissement sur un territoire donné. Pour Serge Pouts-Lajus l’ENT devrait favoriser, impulser le travail collectif dans l’équipe de l’établissement. Les logiques de communauté globale et locale sont complémentaires et ne s’excluent pas ! Maxicours propose des solutions toutes faites, un corpus de granules dans lequel les enseignants peuvent piocher pour scénariser un cours. Il existe aussi des outils pour modifier les ressources et les partager au choix avec son établissement ou plus largement. La demande de pouvoir modifier, partager et mutualiser est très forte ! Un projet de “cartographie des savoirs” en cours d’élaboration par Maxicours, le CNED et des équipes de recherche devrait permettre de se repérer dans tous ces contenus. Mais qui utilise les cours partagés ? Beaucoup de ressources ne sont pas connues et donc non-utilisées ! Pour Christophe Batier il est essentiel de rendre visibles les processus, les MOOCs le permettent car la scénarisation...

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ExplorCamp : iPad et classe inversée

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ExplorCamp : iPad et classe inversée

Mardi 26 août, à peine sortie de son FabLab, Marie Soulié enchaîne une heure plus tard avec un ExplorCamp. Cette fois-ci, l’activité correspond à son utilisation en classe de 6e dans son établissement. Marie Soulié débute en expliquant son parcours et sa découverte de la pédagogie inversée. Ayant fait le tour de l’enseignement frontal et travaillant dans un établissement accueillant notamment des élèves du voyage, Marie découvre par hasard un site québécois consacré à la pédagogie inversée. Dans le même temps, son établissement fait l’acquisition d’une valise de 30 iPad. Marie se lance alors en débutant avec un cours réalisé selon cette méthode. Depuis cette première expérience réussie, elle recourt plus fréquemment à ce type d’enseignement sans exclure d’autres modes d’enseignement. A l’aide d’une séquence de français consacrée à l’impératif, Marie passe au travers de l’ensemble des phases de la pédagogie inversée et des applications/démarches utilisées avec l’iPad.  a) la capsule vidéo La première phase consiste en la réalisation d’une capsule vidéo (l’apport structurant de l’enseignement) consulté hors la classe par les élèves. Marie n’utilise pas la capsule vidéo pour faire cours, mais pour «mettre en bouche» et éveiller la curiosité des élèves. Les vidéos sont courtes entre 1 minutes trente et deux minutes. Compte-tenu du niveau des élèves, il s’agit de ne pas les mettre en échec alors qu’ils se retrouvent seuls avec la capsule vidéo. C’est l’assurance que la capsule sera visionnée. Marie accompagne la capsule vidéo d’un formulaire de consultation via Google Drive. L’élève inscrit son nom et répond systématiquement aux deux questions suivantes : de quoi parle la capsule ? si tu as des interrogations, tu peux me les poser tout de suite. Cette manière de procéder évite la stigmatisation des élèves et permet à Marie de préparer la séquence en classe. La classe étant organisée en îlots, l’îlots des curieux – le nom seul évite la stigmatisation – regroupera les élèves ayant formuler des questions et bénéficiera d’une attention particulière de l’enseignante. Au niveau des application de l’iPad, Marie utilise «iTunes U» pour héberger l’organisation de sa séquence pédagogique. L’application permet d’intégrer des liens vers la capsule vidéo ou d’autres vidéos, des liens vers de fichiers sonores ou des fichiers pdf. Cette organisation de la matière permet aux élèves de ne pas se perdre. Il est à noter que désormais l’application permet de créer du contenu directement depuis son iPad, sans passer par son ordinateur (mac). Actuellement, les publications sur iTunes U de Marie sont privées. Cependant, dès septembre, les publications de son collège pourront être rendues publiques. Pour la création de ses capsules, Marie recourt désormais à l’application gratuite «Voice» d’Adobe. L’application fonctionne sur le principe des diapositives, mais dont le coeur est l’enregistrement sonore auquel on peut ajouter du texte ou des photos. La durée de la disposition dépendra de la durée de l’enregistrement sonore. L’application dispose de modèles prêts à l’emploi qui ajoute également un fond sonore modifiable. Une fois réalisée la capsule est publiée sur un site Adobe dédié à l’application, mais Marie prépare un tutoriel pour septembre permettant de sauvegarder le fichier créer sous «Pellicule» de l’iPad. A suivre donc sur son blog : http://tablettes-coursdefrancais.eklablog.com. Les élèves ne disposant pas d’ordinateurs ou d’autres dispositifs pour visionner la capsule à la maison peuvent le faire entre 17h00 et 18h00 au...

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FabLab : Pédagogie de projet et créativité Audrey Bardon

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FabLab : Pédagogie de projet et créativité Audrey Bardon

Ce lundi 25 août à 15h00, il revenait à Audrey Bardon d’ouvrir les feux pour la première édition du FabLab à Ludovia. Mais d’abord qu’est-ce que un FabLab? L’idée est d’aller un bout plus loin que les ExplorCamp. Ces derniers consistent en la présentation d’activités ou d’outils pédagogiques numériques. Dans un FabCamp, il s’agit pour les participants de mettre concrètement la main à la pâte. Dans ce premier atelier, animé donc par Audrey pour le compte de l’Association Science Animation, l’objectif pour les participants consistait à tester des méthodes de créativité autour du thème « La classe du futur», un thème souvent présente à Ludovia. Rien de très numérique, puisque les participants ont travaillé avec des post-it, mais en lien avec le numérique par le thème (la salle de classe du futur) et le thème du colloque de cette édition «Consommation, création et pédagogie». Avant l’atelier, Audrey Bardon a présenté son association Science Animation. Cette association anime des ateliers permettant aux élèves ou enseignants d’apprendre à travailler par projet et à l’aide de méthodes de créativité sur la base de projets fictifs. Il s’agit par exemple d’un projet de sensibilisation à la gestion des déchets pour un collège ou un lycée. Pour les participants de Ludovia, il s’agissait d’élaborer la classe du futur dans un lycée. Dans un premier temps, les participants ont été répartis en deux groupes et disposaient de post-it pour travailler le thème. La méthode choisie était donc le brainstorming. A partir du moment où le groupe commençait à s’essouffler, Audrey a relancé les groupes au moyens de la méthode des experts virtuels. Chacun des participants endossait l’habit d’un expert (Picasso, Gustave Eiffel, Zidane, etc.) pour formuler de nouvelles propositions, validées ensuite par le groupe. Deux autres méthodes ont ensuite été évoquées : la méthode des 6 chapeaux (fr.wikipedia.org/wiki/Méthode_des_six_chapeaux) et la méthode des 5 «comment». La méthode des 6 chapeaux : Le chapeau blanc symbolise l’objectivité et la neutralité. Avec ce chapeau, des informations sont collectées, sans être évaluées. Les informations disponibles sont ciblées objectivement – sans faire intervenir une opinion personnelle. Le chapeau rouge symbolise l’émotion, contrairement au chapeau blanc. Avec ce chapeau, on peut laisser libre cours à ses émotions. Des informations teintées de sentiments, d’intuitions et de pressentiments peuvent être articulés, sans pour autant être justifiées. Quant au chapeau noir, il s’agit de faire des objections en soulignant les dangers et les risques qui attendent la concrétisation de l’idée. Lorsque le chapeau noir est porté, le groupe s’efforce de découvrir tous les aspects négatifs d’un sujet. Le chapeau jaune, c’est tout le contraire du chapeau noir. Ici, il s’agit de découvrir le côté positif, de ce qui est bon. Lorsque le chapeau jaune est porté, le groupe essaie de découvrir toutes les chances et tous les points positifs, mais aussi d’exprimer des espoirs réalistes et des objectifs attrayants. Le chapeau vert symbolise la créativité, le développement et les nouvelles idées. Avec le chapeau vert, on recherche des solutions de rechange, des alternatives. Avec ce chapeau, toutes les pensées – même les plus folles et les plus irréalistes – peuvent être exprimées, pour autant qu’elles apportent de nouvelles idées et un nouveau point de départ. Synthèse : Lyonel Kaufmann [Show slideshow]  ...

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BARCAMP Culture Numérique

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BARCAMP Culture Numérique

17h30 – 19h00 – Chapiteau jardin  Intervenants : les intervenants de la table ronde sont vivement conviés sur le BarCamp Modérateurs : Laurence Juin et Christophe Batier 18h45 « Présentation et démonstration de Jules, le robot assistant d’éducation ». par Maxence Dalmais. Les robots sont déjà présents dans les écoles pour des usages éducatifs et le suivi de cours à distance. Worldline, société d’informatique, se propose aujourd’hui d’expérimenter l’introduction d’un robot assistant d’éducation. Cette nouvelle présence introduira une composante ludique dans des tâches quotidiennes de la vie écolière (Suivi du cahier de classe, gestion des prêts, Jeux et exercices simples, …) et permettra d’habituer les plus jeunes à la vie avec les robots. Le but de cette présentation est d’évaluer la réaction de professionnel du secteur à ce type d’initiative, définir un cadre expérimentale et le rôle que pourrait prendre ce robot dans la classe. [Show...

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